Keystone Partners opère sur l’ensemble des Etats-Unis.

La démarche reste identique, repérer des lieux à fort potentiel pour générer de profits.
Exemple avec Détroit, Miami et un de nos derniers projets sur des mobile-home dans le Tennessee

TENNESSEE

SAISIR

L’OPPORTUNITÉ

Un terrain idéalement situé en bordure de rivière, des hectares disponibles. Keystone Partners a développé un projet totalement innovant pour un de ses clients. Les besoins étaient : une rentabilité rapide et immédiate.

Résultat : 135 hectares achetés et découpés en emplacement mobile home.
Plus de 450 emplacements, loués à $300/mois.
$135 000 /mois de revenus. Et des charges quasi-inexistantes.

DETROIT

DETROIT renait
de ses cendres

Fleuron de l’automobile triomphante au début du XXe siècle, la ville de Detroit s’est déclarée en faillite en juillet 2013. Detroit a perdu la moitié de sa population en soixante ans et les grands groupes ont progressivement abandonné la ville, portant un coup aux recettes fiscales.

Quatre ans après s’être placée sous la protection du régime des faillites, la ville de Détroit se porte mieux. Sortie officiellement du processus en décembre 2014, beaucoup plus vite que prévu, elle est parvenue à réduire sa dette de 7 milliards de dollars sur un total de près de 20 milliards il y a quatre ans. Grâce à un compromis trouvé avec les créanciers et aux contributions de riches fondations locales, le chômage a été divisé par 2.
Ses créanciers, selon leur catégorie, ont renoncé à percevoir entre 25% et 76% de leur dû.
Mais ce n’est pas tout, la ville bénéficie aussi de plans gouvernementaux rendant le territoire très attractif.

Ainsi les nouvelles entreprises affluent et la population totale recommence à croître. Motor City relève la tête. Entraînée par un magnat de l’immobilier et l’équipe de son nouveau maire, Mike Duggan, la capitale mondiale de l’automobile attire à nouveau les investisseurs.

Et se rêve en Silicon Valley.
La ville de Henry Ford et des frères Fisher est aujourd’hui en pleine effervescence. Les start-up et « hipsters » affluent, attirés par les promesses de la reconstruction. Les grues et les chantiers se dressent partout sur Woodward Avenue, la mythique artère. Les plaies béantes des quartiers dévastés se sont en partie résorbées. Après avoir perdu la moitié de sa population en cinquante ans, la shrinking City (la ville qui rétrécit) a enrayé l’hémorragie depuis quelques mois. Grâce à l’habileté du juge Gerald Rosen, la ville a même évité l’humiliation suprême qu’aurait été la dispersion – un moment envisagée – des chefs-d’œuvre du DIA (le Detroit Institute of Art), avec sa prestigieuse collection de Matisse, Picasso et Van Gogh, et ses somptueuses fresques de Diego Rivera.

Les vendeurs de drogues de Cass Avenue ont fait place aux hipsters venus des quatre coins de l’Amérique. Detroit est désormais perçu comme « la » recovery à ne pas manquer. Les champions de la Silicon Valley commencent à s’intéresser de près aux incubateurs de la Tech Town du Cass Corridor, autour du campus de la Wayne State University.

« En trente ans, je n’ai jamais vu autant d’intérêt pour investir à Detroit », Chris Ilitch, le fils de Mike Ilitch, l’autre milliardaire local qui a fait fortune en créant la chaîne de restauration rapide Little Caesars Pizzas. La famille Ilitch a déjà investi 2 milliards de dollars dans la rénovation du centre-ville, dont 630 millions dans la construction du nouveau stade de hockey des Red Wings prévu pour 2017. Depuis l’élection en 2013 de Mike Duggan, premier maire blanc depuis quarante ans, Detroit attire de plus en plus d’investisseurs chinois. Et en 2015, le milliardaire mexicain Carlos Slim s’est offert le Marquette Building, une icône de l’école d’architecture de Chicago, en plein centre-ville.

« Détroit est surement un des meilleurs endroits pour investir aujourd’hui, en raison du prix de l’immobilier très faible et des rendements locatifs élevés. »

MIAMI

LA MÉTAMORPHOSE

Perçue comme la ville des retraités des États-Unis, la population évolue vite et se rajeunit jour après jour.
De nombreux gestionnaires de hedge funds quittent New York et s’installent en Floride, attirés par une fiscalité douce.
La ville est prisée des Sud-Américains et des Européens qui investissent dans la pierre. Et les Asiatiques s’installent dans le nouveau quartier de Brickell.
Brickell est au cœur de la transformation de la ville, en plein cœur de l’ancien financial district (quartier financier) de la ville, qui s’anime désormais à la nuit tombée.
Swire Properties, filiale du groupe de Hongkong Swire Pacific Holdings, vient d’ouvrir un nouveau centre commercial de 50.000 m², le Brickell City Centre, avec des enseignes de luxe et des restaurants. Et, en prime, une technologie innovante pour rafraîchir les clients du centre commercial grâce à un «ruban» de 15.000 km² qui surplombe les lieux et qui a coûté à lui seul la bagatelle de 30 millions de dollars.

A une encablure de Cuba, Miami est la porte d’entrée des Sud-Américains aux États-Unis. L’élargissement du canal du Panama devrait avoir un impact positif sur l’activité portuaire. De nombreux promoteurs sud-américains construisent la ville de demain. Beaucoup d’investisseurs viennent aussi de cette partie du monde.

L’effervescence immobilière ne se limite pas à Miami stricto sensu et certains investisseurs préfèrent s’éloigner de quelques dizaines de kilomètres pour trouver des prix plus abordables et une ambiance familiale. Au nord, Sunny Isles, autrefois prisé surtout par les Russes, est en train de s’internationaliser. Et les projets de tours face à l’Océan se font concurrence.

« Dès que les banques américaines se remettront à prêter de l’argent, le marché immobilier américain va fortement S’ACCROÎTRE et la valeur de vos biens immobiliers grimperont en flèche. »